Réservé aux abonnés
Les dossiers de la Fédé • Dispensation adaptée

Le code acte « DAD » disparaît

L’expérimentation de la dispensation adaptée a pris fin le 1er janvier 2022 après deux années de forte implication des pharmaciens.

5 mars 2025

Paru dans le n°1368 - Mars 2025
Partager
© adobestock_Tamani/peopleimages.com

Ce dispositif prévoyait une rémunération associée, conditionnée à la délivrance de la quantité pertinente de boîtes de médicament nécessaires au traitement prescrit, lorsque la posologie est adaptable aux besoins de soins du patient. Malheureusement, le dispositif de rémunération, qualifié en son temps « d’usine à gaz » par la FSPF, était à la fois trop complexe et inadapté.
Néanmoins, le code acte « DAD », mis en place pour tracer les interventions du pharmacien, est resté actif à la fin de l’expérimentation. Ce n’est plus le cas depuis le 1er  février dernier, « cette fonctionnalité étant appelée à disparaître de nos logiciels métier », précise Philippe Besset, président de la FSPF. Pour autant, remarque-t-il, « l’objectif de délivrance de la quantité pertinente de produits de santé nécessaires au traitement prescrit est maintenu par la convention nationale pharmaceutique ». Les négociations sur le sujet étaient allées bon train l’an dernier, avant la signature de l’avenant économique, la Fédération souhaitant adosser la dispensation adaptée et sa rémunération au déploiement de l’ordonnance numérique. « À ce titre, la FSPF demande à l’Assurance maladie l’ouverture de discussions portant sur la rémunération des interventions pharmaceutiques. »

Envie de lire la suite ?

L’accès à cet article est réservé aux abonnés. Abonnez-vous pour accéder à tout ce que publie Le Pharmacien de France.

  • Enjeux, interviews et dossiers
  • Fiches conseil pratiques
  • Magazine en version numérique
  • Newsletter premium
Partager

Recevez la newsletter L’hebdo

Chaque semaine, allez à l’essentiel : actualité professionnelle, scientifique et entrepreneuriale.

À lire aussi