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Pas plus de 34 % de promo sur les produits d’hygiène !
Après l’encadrement des offres promotionnelles sur les produits alimentaires (loi Egalim 1), et donc notamment sur les substituts de lait maternel, c’est au tour des « produits de grande consommation non alimentaires » de faire l’objet de limitations, tant en valeur qu’en volume.
Par Mélanie Mazière
•29 mars 2024
Depuis la loi Egalim 1 du 30 octobre 2018, les promotions sur les produits alimentaires sont plafonnées à 34 % de la valeur et ne peuvent concerner que 25 % du volume annuel écoulé. En outre, l’utilisation du terme « gratuit » est prohibée. En pharmacie, sont non seulement concernés les substituts du lait maternel, les eaux minérales, le pastillage et la confiserie pharmaceutique, mais aussi les compléments alimentaires.
Avec la loi Egalim 3 du 30 mars 2023, dite « loi Descrozaille », cet encadrement des promotions est élargi aux « produits de grande consommation non alimentaires », s’étendant de fait aux rayons parfumerie et hygiène par exemple. Les mêmes dispositions figurant dans la loi Egalim 1 sont appliquées, soit un plafonnement des réductions à 34 % en valeur et sur « 25 % du volume ou du chiffre d’affaires déterminé à l’avance par les parties au contrat », indique la FSPF. Ces mesures ne concernent pas les collectivités d’outre-mer telles que la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon. « Par ailleurs, elles ne s’appliquent pas aux produits périssables et menacés d’altération rapide, à condition que l’avantage promotionnel ne fasse l’objet d’aucune publicité ou annonce à l’extérieur du point de vente », ajoute le syndicat.