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Pharmacovigilance
Périmés
C'est la proportion de médicaments périmés qui « contiendraient suffisamment de substance active pour être considérés comme efficaces », selon une étude de l'UFC-Que Choisir.
Par Alexandra Chopard
•19 septembre 2024
Coutumier des coups d’éclat, le magazine de l’Union fédérale des consommateurs publie dans son numéro d’octobre le résultat d’une étude qu’il a fait réaliser sur différentes galéniques de paracétamol et d’ibuprofène issues de lots ne devant plus être utilisés car trop anciens. « Un laboratoire spécialisé a mesuré la quantité de principe actif présente dans 20 boîtes de comprimés, gélules ou sachets de paracétamol (périmés entre 1992 et 2023) et 10 d’ibuprofène (périmés entre 2015 et mars 2024). »
Résultat : « Dans 80 % des cas, ils contenaient suffisamment de substance active pour être considérés comme efficaces. » Pour affirmer cela, l’association de consommateurs s’est basée sur la norme américaine retenue par la Food and Drug Administration (FDA) selon laquelle un médicament est considéré comme efficace s’il contient au moins 90 % de la quantité de principe actif indiqué sur son packaging (la norme française fixant ce seuil à 95 %).