Actus • Biosimilaires et hybrides

Tous substituables sauf…

Un arrêté paru le 27 février 2025 porte à neuf le nombre de groupes biosimilaires dans lesquels le pharmacien est autorisé à substituer.

Par Mélanie Mazière

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5 mars 2025

Paru dans le n°1368 - Mars 2025
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Et six de plus qui font neuf ! L’ANSM a rendu dans les temps ses avis quant à la substitution par le pharmacien dans les onze groupes biosimilaires sur le marché. Selon la formule consacrée, elle « ne s’oppose pas » à la substitution pour huit d’entre eux, dont sept ont été validés par arrêté ministériel : ranibizumab (Lucentis) le 3 novembre 2024, puis adalimumab (Humira), étanercept (Enbrel), tériparatide (Forsteo), follitropine alfa (Gonal-f), ­époétine (Eprex) et la très attendue énoxaparine (Lovenox) le 27 février dernier. Les non-substituables ? Aflibercept (Eylea), l’avis favorable de l’ANSM en septembre 2024 n’ayant pas été suivi d’un ­arrêté ; somatropine (Genotonorm), écarté par l’Agence en 2022 ; tout comme les insulines asparte (Novorapid), glargine (Lantus) et lispro (Humalog), fin 2024, malgré l’avis favorable de son comité scientifique temporaire. La promulgation de la LFSS 2025 fin février (voir « Le PLFSS 2025 enfin adopté ! ») permet d’ouvrir les discussions visant à fixer le taux maximum des remises biosimilaires et hybrides, dernier dispositif nécessaire pour favoriser la substitution officinale.

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