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Enjeux
Un cas de conscience
Fruit d’une longue histoire de débats législatifs et sociétaux, le droit pour l’aide à mourir pourrait enfin aboutir à une loi avant l’été prochain. Un processus qui intègre les officinaux dont les représentants souhaitent que le texte final ne laisse aucune place à la possibilité d’activer une clause de conscience que certains réclament.
Par Benoît Thelliez
•10 mars 2026
Paru dans le n°1378 - Mars 2026
Le choix du dispositif retenu dans la proposition de loi ne nous semble pas pertinent.
Philippe Besset
Président de la FSPF
La procédure d’aide à mourir ne saurait être remise en cause par le pharmacien.
Carine Wolf-Thal
Présidente du Cnop