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Enjeux

Un cas de conscience

Fruit d’une longue histoire de débats législatifs et sociétaux, le droit pour l’aide à mourir pourrait enfin aboutir à une loi avant l’été prochain. Un processus qui intègre les officinaux dont les représentants souhaitent que le texte final ne laisse aucune place à la possibilité d’activer une clause de conscience que certains réclament.

Par Benoît Thelliez

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10 mars 2026

Paru dans le n°1378 - Mars 2026
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© adobestock_Наталья Добровольска

Le choix du dispositif retenu dans la proposition de loi ne nous semble pas pertinent.

Philippe Besset

Président de la FSPF

La procédure d’aide à mourir ne saurait être remise en cause par le pharmacien.

Carine Wolf-Thal

Présidente du Cnop

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